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fondation
Aider les enfants, les adolescents et les adultes en situation de handicap physique, usagers du CIUSSS de la Capitale-Nationale, en leur donnant les outils nécessaires pour développer leur autonomie, améliorer leur qualité de vie et, surtout, poursuivre leur élan.
La Fondation Élan agit concrètement en finançant:
– Des équipements diagnostiques et thérapeutiques de pointe
– Des espaces de soins et de thérapie modernes, stimulants et adaptés
– Des aides techniques essentielles (prothèses, orthèses, équipements spécialisés)
– Des projets de recherche du CIRRIS, qui ouvrent la voie à des approches innovantes en réadaptation et en intégration sociale
Ces investissements permettent aux équipes cliniques d’offrir les meilleurs soins possibles, tout en donnant aux personnes accompagnées les moyens de repousser leurs limites et de reprendre du pouvoir sur leur quotidien.
Derrière chaque progrès, une force humaine remarquable
Apprendre à faire, ou refaire… quelques pas.
Manger de façon autonome.
S’exprimer à nouveau.
Ces gestes, souvent considérés comme acquis, deviennent de véritables victoires. C’est alors que des mots comme courage, détermination, persévérance et espoir prennent tout leur sens.
Et lorsque la communauté se mobilise, aucun défi n’est insurmontable.
Vous faites partie de l’élan!
Chaque don compte. Chaque don se transforme en actions concrètes.
Votre soutien permet d’offrir des outils essentiels qui changent réellement le quotidien des personnes vivant avec un handicap physique.
En donnant aujourd’hui, vous contribuez directement à redonner de l’autonomie, de la dignité et de l’espoir.
La Fondation poursuit sa mission à travers sa fusion
La Fondation Élan est née de la fusion de la Fondation Cardinal-Villeneuve et de la Fondation de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (Institut). Cette initiative visait à optimiser les ressources des deux fondations afin de répondre aux besoins des enfants, des adultes et des aînés vivant avec des limitations fonctionnelles physiques permanentes acquises dès la naissance ou à la suite d’un accident de la route, du travail ou encore d’une maladie.
L’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) est issu de la fusion de quatre centres de réadaptation en déficience physique de la région de Québec. Créé en octobre 1996, l’IRDPQ s’appuie sur la longue tradition d’excellence de ses centres d’origine :
C’est le 1er avril 2015 que le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux* a été mis sur pied par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il s’agit du regroupement de la majorité des établissements du réseau de la santé et des services sociaux de la région, dont fait partie l’IRDPQ.
Le Centre Cardinal-Villeneuve existait depuis 60 ans comme institution vouée à « l’enfance handicapée physique » sur le plan moteur. Jusqu’en 1969, cet établissement a joué son rôle dans le cadre d’activités particulièrement axées sur la scolarisation auxquelles s’ajoutaient des interventions de réadaptation.
En 1970, il obtenait le statut de centre d’accueil de réadaptation qui l’a orienté vers une mission spécifique d’adaptation-réadaptation pédiatrique en déficience motrice pour l’Est-du-Québec, principalement après le transfert de la responsabilité des services pédagogiques à la Commission scolaire de Sainte-Foy, en 1979. L’école spécialisée a quitté les murs de l’établissement en 1987 pour être relocalisée à Sainte-Foy, à l’école Madeleine-Bergeron.
Le Centre François-Charon a vu le jour en 1964. Jusqu’en 1974, il a été un centre affilié à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) et dédié à la clientèle accidentée du travail. Il offrait principalement des services de rééducation fonctionnelle en physiothérapie et en ergothérapie.
En 1974, l’établissement est devenu un centre hospitalier de réadaptation. Il y eut alors ouverture à toutes les clientèles ayant besoin de réadaptation et provenant de l’Est-du-Québec. Aux services de physiothérapie et d’ergothérapie s’ajoutaient des services psychosociaux, d’orthophonie, d’éducation physique, d’orientation professionnelle et de nursing. En 1979, le Centre a reçu le statut de centre d’accueil de réadaptation et a complété sa gamme de services en intégration sociale aux adultes ayant une déficience motrice. En mai 1995, le ministère de la Santé et des Services sociaux l’a désigné « Institut universitaire de réadaptation et d’intégration sociale ».
Le Centre Louis-Hébert a été créé en 1971. Il avait pour mandat l’hébergement dans le but d’assurer des services aux personnes adultes ou âgées ayant une déficience visuelle. En 1976, s’est ajouté un mandat de réadaptation pour les enfants, puis pour les adultes et les aînés. Tout en desservant l’Est-du-Québec, il a participé activement au développement de services de réadaptation en déficience visuelle dans ce territoire.
L’Institut des sourds de Charlesbourg (rebaptisé Centre Dominique-Tremblay peu avant la fusion) a ouvert ses portes en 1960. C’était alors un pensionnat-école de 250 places pour jeunes garçons sourds de l’Est-du-Québec. Sous la responsabilité des Clercs de Saint-Viateur, l’établissement offrait aussi divers services tels que des loisirs et l’apprentissage au travail.
En 1972, un nouveau statut de centre d’accueil de réadaptation ainsi que l’arrivée d’une nouvelle clientèle mixte ont provoqué le développement de familles d’accueil et la création d’unités internes, puis de foyers de groupes intégrés à la communauté. Ces derniers ont été fermés définitivement en 1994. À noter qu’à partir de 1982, le volet scolarisation a été entièrement assumé par la Commission scolaire de Charlesbourg. L’école spécialisée a quitté les murs de l’établissement en 1985 pour être relocalisée à l’école Joseph-Paquin à Charlesbourg.
Née de manière prématurée en arrêt cardiaque, la jeune Magalie était en plus atteinte d’un syndrome qui l’empêchait de s’alimenter. Sa maman nous livre un touchant témoignage en nous racontant le cheminement de sa fille, usagère de l’IRDPQ. Découvrez son histoire remplie d’espoir.